Et des lecteurs toujours plus nombreux, donc merci !
Vous avez été un certain nombre à nous interroger sur les possibilités de
reprise d'entreprises sur le Loiret.
Pour ceux qui sont intéressés par la reprise d'une entreprise de bâtiment,
adressez un mail sur l'adresse club_business_45@yahoo.fr
Nous assurerons la mise en relation avec les interlocuteurs concernés.
C'est aussi cela la magie des échanges professionnels et le réseau !
Le lycée Jean Zay (Orléans) recherche des entreprises d'accueil pour ses étudiants en BTS
Commerce International. A diffuser largement sur vos contacts.
Pour de plus amples informations, vous pouvez contacter Emmanuelle BIDAULT embidault@wanadoo.fr .
PERIODES EN MILIEU PROFESSIONNEL
Stage de 1ère année
I- OBJECTIFS GENERAUX:
Les périodes en entreprise ont pour objectif :
- permettre à l’étudiant d’acquérir et/ou d’approfondir ses compétences professionnelles en situation réelle de travail
- d’améliorer la connaissance du milieu professionnel et de l’emploi
- appréhender un contexte socioculturel différent
- améliorer les connaissances linguistiques.
Les périodes en entreprise prennent la forme de stages obligatoires en milieu professionnel.
II- CONTEXTE DU STAGE DE 1ère ANNEE
Période : 8 semaines jusqu’à 3 mois, en avril (à partir du 07/04/2008) mai, juin et juillet (obligation de 4 semaines consécutives de repos pendant les vacances d’été).
Entreprise d’accueil :
- à l’étranger : toute entreprise cherchant des débouchés commerciaux sur son marché national et/ou sur le marché français et/ou sur un (des) marché(s) étranger(s) ;
- en France : toute entreprise réalisant une action de prospection en direction d’un marché étranger.
Pas de type d’entreprise ni de critère d’activité : B to B et/ou B to C.
Compétences professionnelles à acquérir :
Le ou les stages de 1ère année doivent permettre de développer les compétences relatives à la prospection de clientèle :
- recherche et sélection de prospects
- conception, réalisation, suivi de la prospection
- communication avec les prospects
- animation d’un réseau de contacts et/ou d’un portefeuille clients
- informatiques, NTIC : création, mise à jour d’une base de données prospects/clients, logiciel de publipostage …
- compétences linguistiques et interculturelles.
Les activités confiées au stagiaire : préparation et conduite d’opérations de prospection commerciale en intégrant une approche interculturelle du marché cible.
Evaluation : l’expérience de prospection dans un contexte interculturel vécue au cours du (des) stage(s) de 1ère année servira de support à l’épreuve orale de CCF [1] Prospection et suivi de clientèle (évaluation effectuée en 2ème année).
Je vais me faire huer, et on
va encore me dire de quitter un peu mon ordinateur et de revenir dans le monde réel...Fin 2005, nous annoncions qu'un bâtiment pouvait être positif, c'est-à-dire réparer l'environnement, notamment en produisant plus d'énergie qu'il n'en consomme. Mais aussi qu'il pouvait être la première étape d'un mouvement de fond : l'économie positive. Deux ans, un prix Nobel pour Al Gore et le Giec (Groupement intergouvernemental pour le climat), un Grenelle de l'environnement et une ratification australienne du protocole de Kyoto plus tard, un point s'impose.
Une explosion des sigles et des initiatives se mesure : HQE (haute qualité environnementale), HPE (haute performance énergétique), THPE (très haute performance énergétique), BBC (bâtiment basse consommation), Minergie, Habitat et environnement, Maison passive, Leed ("Leadership in Energy and Environmental Design", Etats-Unis), Bream ("Building Research Establishment's Environmental Assessment Method", Royaume-Uni)... Fin 2006, le Prebat (programme de recherche sur l'énergie dans le bâtiment) a recensé plus d'une centaine d'opérations basse énergie en France. C'est à la fois peu et beaucoup.
C'est beaucoup parce que nés depuis moins de deux ans. C'est peu en regard de l'avance prise par nos voisins suisses, allemands et autrichiens en la matière. C'est surtout peu par rapport aux enjeux environnementaux du bâtiment en France : 40% des consommations énergétiques pour chauffer et refroidir des bâtiments, 25% des émissions de CO2, chiffres en constante augmentation. Un seul chiffre doit faire basculer du "on ne peut rien faire" au "retroussons-nous les manches" : 50 kWh/m2 par an de consommation d'énergie totale. Nos voisins européens et des opérations pionnières en France ont prouvé qu'il était possible de construire et de rénover des bâtiments à ce niveau de performance, alors que la moyenne française se situe davantage aux alentours de 300 kWh/m2 par an.
Il n'y a pas de barrière technique significative pour que le secteur du bâtiment, responsable numéro un des émissions de gaz à effet de serre dans l'OCDE, parvienne à faire mieux que le facteur quatre, c'est-à-dire la réduction par quatre des émissions de gaz à effet de serre pour la France. Le Grenelle de l'environnement a donc logiquement abouti à un consensus sur ce sujet. Le premier signal politique étant clair, il faut que les parlementaires suivent et légifèrent en proportion.
Tout d'abord, les groupes de travail du Grenelle sur la réhabilitation des bâtiments anciens doivent confirmer un objectif global de 50 kWh/m2 pour la rénovation des bâtiments à la charge de l'acheteur. Ceci afin de permettre l'industrialisation, et donc la baisse des coûts, de ce chantier. Ensuite, des acteurs immobiliers, foncières privées ou fonds, lanceront le processus en investissant dans des opérations tertiaires qui seront compatibles avec le Grenelle de l'environnement.
Devant une telle demande, des promoteurs adapteront leur offre pour anticiper la réglementation thermique post-Grenelle. Grâce à ce cadre réglementaire, ils bénéficieront sans risque d'une courbe d'apprentissage favorable pour des gains de rentabilité certains à terme. Il s'agit tout de même de modifier la quasi-intégralité du parc français, dont pas moins de 30 millions de logements d'ici à 2050.
Les positions stratégiques des acteurs de la construction sont donc appelées à évoluer très rapidement. En raison de la taille de ce chantier, le secteur financier sera sans doute moteur dans cette transformation du paysage immobilier. Plus qu'ailleurs, des pionniers se prépareront avant la réglementation en innovant.
Certaines banques ne s'y trompent pas, telles que les Banques Populaires, qui offrent déjà des produits bonifiés les positionnant en tant qu'innovateurs éclairés. D'autres institutionnels déclarent vouloir investir massivement dans l'environnement et notamment dans les "green buildings". Il faudra aussi trouver certaines astuces juridico-financières pour, par exemple, faire porter un surinvestissement environnemental "immobilier" à un tiers durant le temps de son amortissement (comme il est possible depuis longtemps pour une chaudière).
Reste une bonne et une mauvaise nouvelle à la fois. Ce programme de transformation immobilière est fortement générateur d'emploi, parfois estimé à plus de 100.000 par an. Seul hic, on ne sait pas aujourd'hui trouver ces travailleurs ! Et encore moins les former à des techniques nouvelles. Voilà le seul véritable frein à la révolution immobilière. Quand le contexte change, les positions changent et seuls les plus innovants survivent.
Maximilien Rouer, PDG de BeCitizen, auteur de "Réparer la planète" (éd. J.-C. Lattès)
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